A la rentrée 2013, des militants LGBT pourraient donner des cours d’éducation sexuelle aux écoliers


Pour bien leur remplir la tête avec des trucs comme la théorie du genre, il faut commencer dés le plus jeune âge…

« L’objectif, c’est de dépasser la binarité historique entre masculin et féminin » . Voilà, la mission de l’éducation sexuelle à l’école, telle qu’elle a été définie par la représentante de « SOS Homophobie », aux membres du groupe de travail sur « l’éducation à la sexualité en milieu scolaire ».

Cette instance, mise en place par Vincent Peillon en octobre 2012, pour réfléchir aux contenus et à la mise en place d’une véritable éducation à la sexualité pour tous les enfants à partir de 6 ans, partage malheureusement cette dangereuse orientation et pourrait devenir un véritable cheval de Troie pour les partisans de la théorie du genre.

L’éducation à la sexualité à l’école, une invention de Jack Lang

C’est Jack Lang qui, le 29 novembre 2001, a signé la première circulaire
ministérielle évoquant l’éducation à la sexualité. Prétextant la lutte
contre le sida, il ouvre la voie à l’éducation à la sexualité : «
L’éducation à la sexualité, que j’ai l’intention de généraliser pour
tous les élèves, offre un cadre pédagogique approprié. Entendue comme
une éducation à la responsabilité, à la vie affective, mais aussi au
respect de l’autre, à l’égalité entre garçons et filles et à
l’acceptation des différences, l’éducation à la sexualité a désormais
pleinement sa place à l’école. »

Le 27 février 2003, Jean-Paul de Gaudemar, alors directeur de
l’enseignement scolaire, (aujourd’hui Jean-Paul de Gaudemar est
conseillé éducation de Jean-Marc Ayrault à Matignon) consacre une
circulaire entière à l’éducation à la sexualité dans les écoles.

Son objectif était de généraliser l’éducation à la sexualité grâce à la
désignation de référent académique et à la mise en œuvre d’une formation
pour les enseignants.

Malgré le volontarisme du ministère sur ces questions, l’éducation à la
sexualité s’est, en réalité, peu développée dans les établissements. Les
enseignants et les recteurs jugeant certainement qu’il existait
d’autres priorités. Face à cette résistance passive du corps enseignant,
les associations LGBT et les militants de la théorie du genre
contre-attaquent fin 2011.

Sous la pression des associations LGBT, le PS s’engage à rendre obligatoire cet enseignement.

En décembre 2011, le parti socialiste adopte son projet intitulé «
Convention pour l’égalité réelle ». L’école se voit confier un nouveau
rôle celui « d’éduquer pour changer les mentalités et transformer la
société » p.36

Le PS dresse un constat « l’éducation à la sexualité à l’école est peu
appliquée : les moyens comme la volonté manquent. (…) Le poids des rôles
sociaux, des préjugés, pèse sur la possibilité des individus à exprimer
librement et vivre sereinement leur genre et leur sexualité, lorsqu’ils
s’écartent des modèles dominants. L’éducation permettra de déconstruire
les préjugés de genre, sexistes, et de lutter contre les violences et
discriminations qu’ils engendrent. Nous formerons tous les acteurs
éducatifs à la question de l’éducation aux rapports entre les sexes, à
partir d’un travail sur les stéréotypes et les assignations de genre.
Pour tous les élèves, de la classe de CP à la terminale, et tous les
ans, 6 heures d’éducation à la sexualité, à l’égalité et au respect
mutuel, seront assurées. »

Sous la pression des associations LGBT et de certains hérauts de la «
théorie du genre », le PS s’est engagé à ouvrir l’école à l’enseignement
de la théorie du genre et aux associations LGBT.

Le zèle de Vincent Peillon 

Rorschach

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